Et si chaque trajet du quotidien devenait une occasion d’agir pour la planète ? C’est le message que souhaite transmettre Auréline Kauai, une Finistérienne engagée. Elle encourage à découvrir les routes bretonnes à vélo dans le but d’adopter une mobilité plus respectueuse de l’environnement. En effet, elle prendra le départ, le 18 juillet 2026, du tronçon breton de la COP 31 Bike Ride. Il s’agit d’un relais cycliste international consacré à la mobilité durable.
Pendant près de 380 kilomètres, elle parcourra à vélo les itinéraires bretons afin de sensibiliser le public aux enjeux climatiques. Elle veut aussi promouvoir des modes de déplacement plus respectueux de l’environnement. Son itinéraire s’inscrit dans une aventure collective. Cette aventure relie symboliquement les villes accueillant les conférences mondiales sur le climat (COP).
Créée il y a trois ans à l’initiative de Guillaume Otrage, la COP 31 Bike Ride rassemble aujourd’hui des participants de plusieurs pays autour d’un objectif commun. Cet objectif est de démontrer que les mobilités actives, telles que routes bretonnes à vélo, ont toute leur place dans les déplacements du quotidien. Ainsi, le projet s’appuie sur dix propositions concrètes destinées à encourager le développement d’infrastructures adaptées. Il vise aussi à faciliter les déplacements à vélo. Par ailleurs, il accompagne la transition vers des pratiques plus durables.
Cette initiative fait écho aux valeurs portées par les commerces de proximité. Favoriser les achats locaux, privilégier les trajets sur les routes bretonnes à vélo lorsque cela est possible et soutenir les initiatives citoyennes sont autant de gestes qui participent à la vitalité de nos territoires.
Dans de nombreuses communes, les commerces sont accessibles en quelques minutes à vélo. D’ailleurs, choisir les routes bretonnes à vélo permet non seulement de réduire son empreinte carbone. Mais cela permet aussi de redécouvrir son environnement. En plus, cela aide à soutenir l’économie locale et à contribuer à une meilleure qualité de vie.
Le parcours d’Auréline Kauai illustre parfaitement cette idée : les grands défis environnementaux se construisent aussi grâce à des actions simples. En effet, ces gestes sont répétés au quotidien. Par exemple, emprunter régulièrement les routes bretonnes à vélo, réaliser ses achats dans un commerce de proximité et soutenir chaque initiative locale renforcent une dynamique collective. Cela favorise un territoire plus durable.
À travers cette aventure, c’est tout un message d’optimisme qui est porté. Les transitions écologiques se construisent pas à pas. Cela est possible grâce à l’engagement des citoyens, des collectivités, des associations… et des commerces qui font vivre nos centres-villes et nos quartiers.


